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Articles

Couteau Aiguisé

Titre : Couteau Aiguisé Auteur : Thibaut Higelin Editions : autoédition/ Bookélis Année de parution : 2018 Cette chronique est écrite pour le Salon de l'autoédition Politiquement correct s'abstenir Le roman est court et bien défini dans son genre : thriller (surtout vu la couverture). Le cas typique du tueur en série poursuivi par un flic au bout du rouleau mais déterminé, mû par une foi invincible en son idéal de justice et qui tient vaillamment le choc face aux atrocités auxquelles il est confronté. Le représentant des forces de l'ordre se défoule comme il peut, notamment en commentant les actions avec une vulgarité mesurée tout de même. Jusque là, tout va bien. Les points de vue se croisent entre les différents protagonistes et finalement le meurtrier est assez facilement identifié.  "Ah ! Facile alors, ai-je pensé, toute contente d'avoir bien suivi les méandres de l'affaire." Pourtant, il y a quelque chose qui ...

De Profundis - Eric Maliska

  Titre : De Profundis Auteur : Eric Maliska Editions : autoédition/ KOBO Année de parution : 2015 Cette chronique est écrite pour le Salon de l'autoédition C'est du latin Dès les premières années passées sur les bancs de l'école, on s'aperçoit combien  le grec sert à exprimer de façon compliquée la réalité qui nous entoure. Encore une de ces coquetteries de la langue française qui va envelopper d'un voile de mystère les notions qui devraient nous être les plus familières. Il en va ainsi de la Physique - notez bien le -ph- et le Y grec qui désigne étymologiquement la Nature. Pour vous en assurer, n'hésitez pas à consulter l'article du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales . Le récit d'Eric Maliska ne va pas par quatre chemins. Il ne s'embarrasse pas de termes grecs incompréhensibles. Il montre que la science et la nature sont parmi nous. Direct. La science et le Mal Ce qui fait la valeur d...

Les Epureurs - MEG

Titre : Les Epureurs Auteur : MEG Editions : autoédition/ Amazon Année de parution : 2018 Cette chronique est écrite pour le Salon de l'autédition Coïncidences... Le mensuel Tout Va Bien vient de sortir son numéro de février sur le thème "Littérature & Écologie". J'y propose un article sur la fiction, où je défends l'idée que la littérature d'anticipation ou futuriste prépare justement ses lecteurs à imaginer l'avenir de manière écologique. Il ne s'agit pas uniquement d'apporter des informations sur le sujet de l'écologie mais aussi de changer les mentalités, de bouger les lignes pour nous préparer à penser demain autrement. Ce qui est drôle, c'est d'avoir écrit cela et de se retrouver quelques jours plus tard à discuter avec Meg et Eric Maliska au Plateau Duchère.Autant dire que je me suis jetée sur Les Epureurs qui devenaient un signe du Ciel. Le titre me faisait un peu peur : je voyais une ...

La ville Mode d'emploi ;-)

Quelle chance de pouvoir travailler ensemble au Plateau Urbain, me dis-je chaque matin. Et c'est vrai car il n'y a pas un jour où je ne sois pas surprise ou étonnée du circuit des idées. Impossible en quelques lignes de vous faire part de toutes les surprises qui ont jalonné mes dernières journées : le serre-file, Diversidays, Radio Canut, la calligraphie, des appels à textes poétiques, etc. Ma meilleure découverte  date de plus d'un mois quand Chloé a lancé l'atelier d'écriture du lundi soir au Plateau Duchère : Histoires & Fictions de la Duchère . Destiné au grand public, sur l'impulsion de Mohammad, bénévole pour une ONG je crois, il consiste à compiler les textes offerts par les participants dans une publication autoéditée et si tout va bien distribuée gratuitement aux participants lors du Salon de l'autoédition. C'est là que nous avons parlé de Pérec. - Ouhlà, j'ai lu Les Choses et j'en garde l'image du gris matérialiste......

Une coccinelle dans le coeur

Titre : Une coccinelle dans le coeur Auteur : Angie Le Gac Editions : autoédition/ Amazon Année de parution : 2018 Cette chronique est écrite pour le Prix des Auteurs Inconnus - 2018-2019. "Pincez-moi, c'est impossible !" Un jour, lors d'un atelier cirque, perchée sur une planche posée sur un rouleau, je me suis aperçue que l'équilibre n'est pas un point fixe. C'est une oscillation constante où l'on change de sens avant de tomber. En lisant Une coccinelle dans le cœur , j'ai eu exactement la même sensation. A tout moment, le fil de l'histoire est tendu et l'on craint qu'il se brise. C'est que l'héroïne souffre de troubles bipolaires qui lui donnent une vision distendue de la réalité : entre le bonheur absolu et le désespoir mortel, avec tout le panel des émotions qui va avec. Par conséquent, sa vie fait de grandes embardées et nous aussi, qui suivons ses aventures à perdre haleine. Est-elle respo...

Le Quatrième Royaume - Daniel Rigaud

Titre : Le Quatrième Royaume Auteur : Daniel Rigaud Edition : Autoédition/ Publishroom Année de parution : 2018 Cette chronique est écrite grâce à Simplement Pro, le service presse. Au carrefour des sciences Malgré tous mes efforts, je dois dire que je ne me souviens pas très bien des classifications du vivant qu'on m'a enseignées au collège. En revanche, lorsque j'ai lu 30 ans plus tard, les cours de mon fils en cinquième, j'ai découvert avec stupeur que, pour les sciences et vie de la terre, les 4 règnes du vivant étaient : les bactéries, les champignons, les végétaux et les animaux. Cela m'avait déjà fort donné à réfléchir. Le Quatrième royaume commence bien en-deça et se poursuit bien au-delà. Dès l'introduction, l'auteur nous offre un magnifique tour de l'univers sous un éclairage philosophique autant que physique. Même quasi sans culture scientifique, on suit le déroulement d'une réflexion aussi simple...

Poèmes et rêveries - Frédéric Marcou

Titre : Poèmes et Rêveries Auteur : Frédéric Marcou Autoédition Année de parution : 2012. 1er avril. Mille excuses...  ... si tant est qu'on puisse lire correctement un recueil de poèmes sachant qu'on a manqué à sa parole et qu'on frémit des 553 jours de retard qui se sont accumulés sur Simplement Pro . Tous mes points de confiance y sont restés. Qu'à cela ne tienne ! C'est qu'il me reste tout de même un fond de culpabilité au moment d'écrire enfin cette chronique. Et que m'a-t-il pris de céder à la gourmandise de poésie alors que je connais mes goûts académiques ? Moi qui apprécie le classique et le baroque, l'alexandrin, les rimes riches et les figures de style, me voici face à un poète qui n'en écrit mais. Comment m'y prendre alors ? Dire tout simplement que je n'aime pas. Ce serait un peu court me semble-t-il et réducteur aussi. Vers céruse ou anacruse ?  C'est le moment de parler poésie en distinguant l...